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4 résultats trouvés pour Adrien de Vriendt

L'Afrique Sub saharienne: un continent oublié? - Dim 10 Oct - 16:22

L'Afrique Sub saharienne: un continent oublié?

(ps: je suis passé avec Avilla, elle a bien kiffé le plan, mais apparemment les plans que kiffe Avilla ne sont pas apréciés par Mr Brouillet... )

Accroche: Discours du président Sarkozy à Dakar: "un continent hors de l"histoire"?
-image désolante de l'Afrique OUBLIEE DU PROGRES ECONOMIQUE, DE LA JUSTICE ...

définition d'oublier: mettre à l'écart de manière volontaire ou involontaire

Afrique=3% du commerce mondial, traite, colonisation: un continent oublié et dévalorisé par les AUTRES CONTINENTS

Problématique: De nombreux acteurs internationaux s'intéressent à l'Afrique en dépit des signes négatifs.

I- Pour des raisons stratégiques et économiques
II-L'ascension de l'Afrique à l'échelle internationale
III-Limites: les facteurs qui expliquent que l'Afrique puisse continuer à être "oublié
e"


I-Raisons strat. et écon.

-pétrole
-mines,MP rares (bauxite), terres... très important pour certains pays (Japon, Corée, Chine..)
-stratégique: sécuriser les approvisionnements, terrorisme

II-L'Afrique ds les relat° internationnales

-projet de réforme de l'ONU: l'Afrique "terrain de jeu" pour les nouvelles puissances (ils cherchent des VOIX à l'ONU)
-institutions financières: chgt de politique
-divers circuits: NTIC,tourisme..
-le poids des guerres et des famines: moyen de s'intégrer ( APD, humanitaire, casques bleus)

III-Limites

-entretient de l'éco. de rentre, qui est peu industrialisante: idée d'une "économie de pillage"
-pays qui ne disposent pas de ressources: encore plus marginalisés

CCL: Sarkozy a tout faux, mais on peut se demander finalement si c'est une bonne chose que l'Afrique ne soit pas oubliée, en effet il semblerait qu'on ne s'intéresse uniquement à elle pour ses ressources et donc pour la piller.
La question est de savoir si la "chinafrique" sera une autre "françafrique" ou si elle entrainera une émergence réelle de l'Afrique en tant que puissance et non comme "terrain de jeu" des puissances.

bon week end les amis !



Les réponses libérales à la crise de 1929 - Jeu 19 Nov - 22:33

je vous donne la correction du prof:

intro: vite fait dire que la crise de 1929 est une crise de surproduction, il y avait spéculation etc...

élément déclencheur: Jeudi noir
il y a donc une crise dans la sphère des pays capitalistes.......

PROBLéMATIQUE : les politiques libérales de la crise seront à la base du néolibéralisme keynesien ( le prof a dit que c'était correct)

1) Crise de 1929: crise économique et financière
2)La réponse libérale (de Hoover)
3)Neolibéralisme

1)crise de 1929: crise économique et financière

il faut expliquer, AVEC DES CHIFFRES, DES POURCENTAGES (les profs sont censés ne rien connaître en économie)
Donc bien expliquer cette crise qui est extremement VIOLENTE et SURPRENANTE

2)Réponse libérale

or, aux EUA, c'est un Républicain(libéral) Hoover qui est au gouvernement pendant cette crise SANS PRéCéDENT
Il est completement surpris et pratique une réponse libérale(en gros l'idée est qu'il ne connaît que ce type de réponse)
expliquer la politique déflationniste( voir l'excellent sujet : les réponses monétaires)
il dévalue la monnaie


en gros il faut explique pourquoi on a une réponse libérale, parce que c'était ce que les libéraux avaient l'habitude de faire

mais la crise continue : donner des exemples ,par exemple le livre Les raisins De La Colère......

en 1932, 6millions de chomeurs... point culminant de la crise....

3)Neolibéralisme( cette partie est justifiée dans le sens ou vous montrez les liens/oppositions/différences avec le libéralisme)

..... et les américains élisent un démocrate pour juguler la crise (cf Obama)

Roosevelt arrive au pouvoir: ND : relance par la consomation...(voir l'autre sujet de colle)

il collabore avec un économiste, White

GRANDE NOUVEAUTé: les travaux sur le Tennesse (TVA) : c'est L'ETAT QUI INTERVIENT DIRECTEMENT ( contraire à la doctrine libérale)

ensuite une espèce de conclu sur Keynes(théorie ultra simplifié par adrien: en gros "l'état-gendarme" doit garantir les règles du jeu du libéralisme, mais il y a en plus l'idée que l'état doit intervenir en fonction des réalités économiques, par exemple en favorisant l'emploi pour relancer l'écnomie..)

essayez de répondre à la question à 300000$ : Roosevelt était-il keynesien?

CCL les réponses libérales: plutot des échecs... parallèles avec l'All nazie et l'URSS.. échec des politiques de relance---> protectionisme-->fragmentation du monde ---> deuxième guerre mondiale---> 20/20 à la colle.... Smile

La crise de 1929 et les politiques monétaires - Mer 11 Nov - 23:13

Tout ce qui a écrit est copié/collé du mémoire "politiques monétaires et financières aux EU et en Europe dans l'entre deux guerres" : http://membres.multimania.fr/fabriceg95/FG-Hist-Politiquesmonetaires.htm

personnellement je ne maîtrise pas tout ça, mais je pense qu'il faut faire le plan:
1 cause(crise de 1929: crise monétaire)
2 les politiques monétaires
3 conséquences
puis conclure sur les "blocs monétaires"--> fragmentation du monde-->deuxième guerre mondiale




La crise de 1929 et les politiques monétaires








1-La crise oblige les Etats à intervenir




La " panique " consécutive au déclenchement de cette crise " inattendue ", prend " au dépourvu " les Etats-Unis sommés de rechercher des solutions au plus vite.

Cette crise, dont le déclenchement " officiel " intervient le " jeudi noir " (24 octobre 1929), est d'abord due, en apparence, à un effondrement de la valeur des titres boursiers et à un nombre anormalement fort de transactions. Ce krach, particulièrement violent, crée un véritable sentiment de panique, de désarroi, d'impuissance. Une telle chute entraîne très rapidement celle du crédit, ce qui débouche très rapidement sur la faillite de nombreuses banques.

Ainsi, la crise devient économique. Elle se traduit par une baisse spectaculaire de la consommation… Le pouvoir d'achat des ménages devient quasiment nul du fait que les entreprises, très fortement touchées par ce krach (cf. l'importance du phénomène boursier avant la crise), sont obligées de licencier très fortement.

On assiste donc à une très forte montée du chômage.

Inéluctablement, crise aux économies liées oblige, ce séisme affecte les pays européens, contraints à leur tour de chercher des solutions. Les mêmes effets s'y font ressentir.

Cependant, les Etats européens sont touchés à une date plus ou moins précoce. Si l'Europe centrale et l'Allemagne sont concernés dès 1930-1931, le Royaume-Uni est atteint un peu plus tard (septembre 1931) ; la France, à partir de 1931-1932…

Même si ces pays sont affectés avec une ampleur variable, il est cependant incontestable que le développement de cette crise constitue un très important moteur dans la recherche de politiques monétaires et financières pendant les années trente.






2-Les politiques monétaires

A) POLITIQUES DEFLATIONISTES





Intéressons-nous plus particulièrement aux politiques de déflation menées dans le cadre de la lutte contre les conséquences de la crise de 1929.

Ainsi, la France se doit elle d'adopter une politique de déflation à deux reprises. En premier lieu, constatant l'échec des politiques anti crise menées jusqu'alors, Pierre Laval, qui devient Président du Conseil en juin 1935, opte pour la baisse des prix, accompagnée par une réduction générale des dépenses de l'Etat et ce, en abaissant de 10% les traitements et les retraites des fonctionnaires, en réduisant les intérêts de la dette, en diminuant les tarifs de gaz et de l'électricité par la demande… Ensuite, le Front Populaire s'attaque à une dévaluation du franc de l'ordre de 25 à 35% en septembre 1936 par rapport au franc Poincaré.

La déflation est décidée en Allemagne en décembre 1931, suite à l'instauration du contrôle des changes en juillet 1931, afin d'arrêter l'exode des capitaux. Ainsi, cette politique se traduit par une baisse des salaires de 10 à 15%, de 10% pour les prix.



On voit donc que les Etats-Unis et l'Europe ont souvent eu recours aux politiques de déflation au cours de cette période. Néanmoins, ils ont aussi eu recours à d'autres types de politiques ou à des politiques déflationnistes ou inflationnistes mais accompagnées d'autres aspects.




B) POLITIQUES INFLATIONISTES




Mais l'inflation fut aussi un choix retenu par quelques pays, à différents moments, pour lutter, pendant les années trente, contre la crise de 1929.

Ainsi, l'Allemagne mena à nouveau une politique d'inflation au cours des années trente, avec un systèmes de traites. Il s'agit plus d'une inflation déguisée qu'une inflation explicite.

C'est également aux Etats-Unis qu'est menée une politique d'inflation dans le cadre du premier New Deal, politique instaurée par Roosevelt.

Enfin, une politique d'inflation fut à nouveau menée en France par Paul Reynaud dans le cadre du gouvernement Daladier, en 1937, et ce, en tant qu'ultime recours face aux conséquences de la lutte contre la Grande Crise. Effectivement, pour Paul Reynaud, non conformiste, la solidité de la monnaie n'était pas un dogme et il entendait restaurer les grands équilibres par la reprise économique. A ses yeux, celle-ci n'était possible que par la mise en place d'une politique de l'offre favorisant les entreprises par le biais d'un retour à la confiance, supposant la mise au pas des syndicats (cf. le rôle joué par ces derniers dans le cadre de l' " épisode " du Front Populaire).







3-Conséquences






Les politiques de déflation menées en Europe pendant les années trente se révèlent globalement peu efficaces. Les politiques de déflation sont sous-tendues par l'idée que la crise est la conséquence du gonflement du crédit et du laxisme monétaire des années vingt, qui auraient entraîné une croissance inflationniste.

La déflation opérée en Allemagne par le chancelier Brüning (mars 1930 - mai 1932) entraîne des résultats catastrophiques et de nombreuses faillites d'entreprises ; en effet, cette politique est trop dure, trop peu souple et finit par aggraver la crise plutôt que d'en atténuer les conséquences néfastes, notamment en accentuant les antagonismes sociaux.

Des résultats similaires sont observés en France suite à la mise en œuvre de la politique de déflation de Pierre Laval qui, globalement, présentait les mêmes défauts et donc, les mêmes effets. Comme en Allemagne, les résultats de ce type de politique sont paradoxaux. La déflation n'empêche pas un relèvement de la production industrielle accompagnée d'une légère hausse des prix…

On voit donc bien que ce type de politique est, pendant les années trente, pour ainsi dire, un échec complet.



Les politiques dites de relance ont des résultats plus ambigus, mais restent globalement décevantes.

Si le New Deal, politique de relance suivie par Roosevelt aux Etats-Unis à partir de 1933, suscite une légère reprise pendant l'été 1933, l'indice de la production industrielle passant alors de 56 en mars, à 99 en juin, il retombe à 75 en octobre, et l'année 1934 est plutôt marquée par la stagnation industrielle. Le second New Deal, qui se met en place à partir de 1935, connaît des difficultés d'application multiples (pression syndicale, opposition des milieux d'affaires et de la grande industrie…) et débouche sur une phase d'impasse, en 1937-1938 (cf. plus bas).

Par ailleurs, en France, le Front Populaire obtient des résultats globalement médiocres, par manque de confiance des milieux d'affaires et par manque de crédits pour investir. Si, dans un premier temps, la réussite parut être au rendez-vous, avec la stimulation des exportations, l'amélioration de la compétitivité française par rapport à la compétitivité britannique, la hausse du pouvoir d'achat, ce ne fut, en réalité, qu'une embellie, dans la mesure où la production cessa de s'accroître et où le chômage augmenta. Il faut se rendre à l'évidence que le Front Populaire est, finalement, un échec sur le plan économique.

L'Allemagne connaît une " relance autarcique " aboutissant à une amélioration du niveau de vie mais cela, au prix de l'augmentation d'un déficit budgétaire croissant, ce qui occulte donc quelque peu les résultats apparents de reprise.

Les politiques de relance se révèlent donc, globalement, peu efficaces.



Il est donc logique que les échecs relatifs de ces politiques de relance et de déflation entraînent la persistance de difficultés monétaires et financières à la fois en Europe et aux Etats-Unis à la veille de la première guerre mondiale.

Les difficultés persistent aux Etats-Unis, où se déclenche une " crise " pendant le second New Deal, en 1937-1938. Une grave rechute se fait sentir en 1938, imputable pour partie à la réduction du déficit budgétaire. Une fois surmontées les difficultés engendrées par cette crise, fin 1938, on peut parler d'un bilan globalement mitigé du New Deal. Le pays ne renoue pas pour autant avec la prospérité. En effet, en 1939, il compte encore 10 millions de chômeurs…

D'autre part, des difficultés monétaires et financières persistent dans les pays européens à la veille de la première guerre mondiale… Les tensions monétaires sont encore nombreuses…

On s'aperçoit donc que les conséquences des politiques monétaires et financières menées pendant les années trente sont importantes, dans la mesure notamment où elles peuvent être partiellement tenues responsables du déclenchement de la seconde guerre mondiale.

La france urbaine en 1914 - Lun 12 Oct - 23:11

La france urbaine en 1914


L'idée générale est que l'industrialisation (par la X° des échanges, la création de foyers industriels autour des mines, le besoin de main d'oeuvre dans l'industrie etc...) amène à l'urbanisation.
Mais il n'y a pas d'industrialisation rapide en France. En 1914 la France est encore un pays majoritairement rural comparé aux pays industrialisés ( GB, ALL, EUA).

[size=18][b][u]I- Une population majoritairement rurale et qui croit peu[/u][/size]



1-La démographie française progresse peu

La France n'a jamais connu la transition démographique. Il y a une chute brutale de la natalité en France qui a précédé à la chute de la mortalité ( c'est l'inverse au RU).
Les raisons exactes de cette baisse de la natalité ne sont pas connues ( peut être la révolution...).

2- Domination rurale ( déséquilibre urbain)

En 1913: 56% des français vivent à la campagne. L'exode rural n'a ( presque) pas lieu.
domination des petites communes : sur 35000 communes françaises, seulement 600 ont plus de 5000 habitants.
(exemple pour comparé: en 1905 en France on a 12 villes de plus de 100 000 habitants contre 30 au RU)

Cependant les très petits propriétaires et les ouvriers agricoles partent pour les villes.Ils n'ont plus le moyen de vivre à la campagne.

II-Les grands secteurs urbains français

1-développement des transports

plan Freycinet: 1878: dvlpt du réseau férré (en étoile à partir de Paris) avec un effort sur les réseaux secondaires. + canaux
Les transports sont donc facilités. On a un développement de la banlieue qui commence ( exemple: réseau en étoile autour de paris: les espaces vides entre les voies sont peu à peu comblés).
exemple: banlieue parisienne: 1M° d'habitants


2- Paris-Ville Lumière

de 1800 à 1914, Paris passe de 500 000 à 3M° d'habitants ( explosion démographique !)
1900:1ere ligne de métro parisienne
Haussmann redessine la ville : percées de grandes avenues qui relient les gares ( raisons d'hygiène et pour pouvoir tirer au canon sur d'éventuelles barricades)
Ville-Lumière: effort d'électrification + deux expositions universelles ( 1889 et 1900) d'où le métro, le Petit et Grand Palais, et bien sur la Tour Eiffel
département de la Seine( Paris+banlieue) : 90% des activités financières, 1/6 des ouvriers, des industries de pointe ( aéronautique, automobile, luxe)
1913: renault occupe l'essentiel de l'^le Seguin à Genneviliers
+ Opéras + etc....

3- Marseille, Lyon, Bordeaux, Lille et bassins miniers

Ports: arsenaux, ports maritimes et militaires: Cherbourg, Le Havre, St Nazaire, Toulon
Bassins miniers : les "pays noirs" à proximité des mines et des sites metallurgiques exemple: Nord-Pas-De-Calais, St Etienne (corons du Nord: voir colle "pays noirs")
Villes de province : développement similaire à Paris ( extension de la banlieue autour du réseau ferré, boulevards tracés sur les anciens remparts..)
Conurbanisation: exemple: Lille-Roubaix-Tourcoing


CCL: En 1914, la France est encore un pays rural. La population française croit peu, on a donc un exode rural limité. Cependant, on voit l'apparition de tissus urbains, comme Paris, le Nord-Pas-De-Calais etc...

OUVERTURE: Les mutations de la société française ( début de la séparation horizontale par quartiers... banlieues ouvrières à l'Est ....)


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